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Obsèques hindouistes

Avec plus d’un milliard de fidèles de par le monde, l’hindouisme est la troisième religion la plus pratiquée, et également l’une des plus anciennes.

Si certains des rites funéraires peuvent comporter quelques différences selon les régions, la philosophie et conception de la mort restent les mêmes, et sont un pilier de cette religion.

Quelle vision de la mort ?

Dans l’hindouisme, la mort n’est aucunement considérée comme un phénomène dramatique et n’est pas redoutée, mais est, à l’inverse, appréhendée comme une libération.

Loin d’être perçue comme la fin de l’existence, elle permet au contraire à la conscience d’accéder à un état plus élevé.

Pour les hindous, un être humain est composé de plusieurs enveloppes, nommées Koshas, existant à différents niveaux vibratoires.

Le premier niveau vibratoire, le corps, n’est qu’une enveloppe temporaire, sans réelle importance, accueillant l’Âtman, la conscience.

Le second niveau, Manas, est l’enveloppe mentale, dans laquelle se replient les sensations et les facultés mentales du défunt à sa mort.

Le troisième niveau, Prâna, est l’enveloppe d’énergie vitale, dans laquelle le Manas vient lui-même se replier.

Le quatrième niveau est le Brahman, l’enveloppe de la connaissance intuitive, qui accueille à son tour le Prâna.

Enfin, le niveau ultime, celui de la libération totale de l’âme, est le Moksha. L’enveloppe de la félicité.

Dans l’hindouisme, chaque être est doté d’un Karma, sorte de “compteur” des bonnes et mauvaises actions accomplies durant l’existence.

Si un défunt a mené une bonne vie et si son Karma est positif, il atteindra le statut de Deva, de divinité, et pourra accéder à des lieux dont le niveau vibratoire est supérieur à celui de la Terre : les planètes célestes, lee paradis.

Mais si son karma est lourd de trop de mauvaise actions, l’Âtman d’un défunt, sa conscience, se réincarnera alors dans une nouvelle enveloppe physique dans un lieu dont le niveau vibratoire est semblable à celui de la Terre, ou même inférieur : l’enfer.

La nouvelle incarnation du défunt devra alors subir le poids de ses mauvais actes passés.

Quels sont les rites funéraires hindouistes ?

Les derniers instants

Certaines pratiques interviennent avant même le décès de la personne, afin de lui assurer le départ le plus paisible possible et de permettre ainsi à son âme une meilleure transition vers les états vibratoires plus élevées dont nous parlions précédemment.

Ainsi, la coutume veut que le crâne du mourant soit rasé afin de découvrir le septième chakra, le chakra de la couronne, et de permettre ainsi à l’âme de se libérer plus facilement.

Une bougie est également placée derrière la tête, afin que sa lumière attire l’âme et l’aide à s’échapper par le chakra de la couronne.

Quelques gouttes d’eau et des cendres sont déposées sur le front du mourant, afin de le bénir et de le purifier, puis son visage est tourné vers le sud, dans la direction vers laquelle vont les morts.

Une image de sa divinité préférée est également déposée devant ses yeux, afin d’aider à apaiser son esprit.

Toilette mortuaire et recueillement

C’est la famille du défunt qui est chargée d’effectuer la toilette rituelle.

Pendant celle-ci, le corps est lavé et baigné dans de l’eau parfumée, puis est ensuite enduit d’un onguent à base de beurre clarifié, avant d’être enfin recouvert d’un linceul blanc, couleur symbolisant la pureté de l’âme du défunt.

Les femmes peuvent parfois être parées de tenues rouges ou oranges, en fonction du leur statut matrimonial.

Les soins de conservation ne sont traditionnellement pas acceptés dans l’hindouisme.

A l’issu de cette toilette, le corps sera alors veillé pendant les trois jours suivants la mort. La présence de la famille et des proches auprès du défunt est obligatoire. Ces derniers se réunissent donc auprès de lui, que ce soit à domicile ou à la chambre funéraire, et récitent des prières qui aideront l’âme du défunt à effectuer son cheminement vers les niveaux vibratoires supérieurs.

La cérémonie d’obsèques

La cérémonie d’obsèques, appelée Puja, est traditionnellement présidée par le prêtre hindou, nommé Brahmane.

Généralement accompagné de quelques dévots, le brahmane récite en sanskrit une formule méditative : un mantra.

Selon la tradition, le corps vêtu de blanc est alors recouvert de fleurs (généralement des oeillets d’Inde, plante sacrée) puis est conduit jusqu’au bûcher funéraire, édifié sur les rives d’un cours d’eau.

Là, c’est le fils ainé du défunt, lui aussi vêtu de blanc et dont le crâne est rasé pour l’occasion, qui est alors chargé d’allumer le bûcher funéraire.

En France, les bûchers sont interdits, et la loi rend l’usage d’un cercueil obligatoire.

Ainsi la famille du défunt dépose des fleurs dans le cercueil avant sa fermeture définitive, et le fils aîné donne le signal au personnel du crématorium de lancer la crémation.

La famille et les proches peuvent assister à la mise à la flamme du cercueil grâce à des systèmes de visualisation vidéos.

Suite à la crémation, l’urne cinéraire est remise au fils aîné, toujours, qui sera chargé de disperser les cendres du défunt dans un cours d’eau, ou en mer.

La crémation est toujours le mode d’obsèques requis dans l’hindouisme, car ce n’est que grâce à cette dernière que l’âme peut totalement se détacher du corps et s’élever.

Des rites qui se prolongent après les obsèques

La crémation et la dispersion des cendres ne marquent pas la fin des obsèques pour autant.

Pendant 13 jours, la famille du défunt devra procéder à des rituels de purification et vivre dans la modération. L’alcool sera prohibé, ils se nourriront de mets végétariens, ne porteront ni bijoux ni maquillage et devront se vêtir de noir et de blanc.

Après le 4eme, le 10eme et le 14eme jour du décès, les membres de la famille et les proches du défunt se réuniront au domicile de ce dernier pour des cérémonies durant lesquelles ils se recueilleront et prieront ensemble.

Cette période de deuil s’achèvera avec le Shubasvikaram, marquant l’acceptation de l’état de transition du défunt et le retour à la vie normale pour ses proches.

Un an après la date de crémation, les proches du défunt se réuniront à nouveau et organiseront une célébration en son honneur, durant laquelle les prières récitées continueront à l’aider dans son voyage vers les états vibratoires supérieurs.

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