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En savoir plus sur le don d’organe

En France, chaque citoyen est considéré comme donneur potentiel et ce, quel que soit son âge ou son état de santé. Un prélèvement peut être tout aussi envisageable et salvateur sur un homme de 75 ans que sur une jeune femme de 30 ans.

Néanmoins, la loi respecte bien entendu les choix et opinions de tous et chacun peut refuser ce statut de donneur.

Pourquoi faire un don d’organes?

Chaque année en France, ce sont environs six cent patients qui succombent à la maladie par manque de dons d’organes. Les listes d’attente pour bénéficier d’une greffe sont si remplies et les délais si longs que certains patients finissent parfois par en être retirés, leur état de santé s’étant trop dégradé pour les rendre encore éligibles.

Avec les avancées de la médecine, nous vivons plus longtemps, mais pas toujours dans les meilleures conditions. Depuis 1994, le nombre de patients en attente d’une greffe d’organe a plus que triplé, pour représenter aujourd’hui plus de 20 000 personnes.

Certains, dont le besoin de greffe répondait initialement à une visée d’amélioration des conditions de vie quotidienne, verront donc leur état se dégrader avec le temps sans pour autant voir la liste d’attente se réduire.

Le terme “don d’organes” est l’appellation consacrée, mais ce don inclut en réalité à peu près tout le corps humain. Ainsi des prélèvements osseux ou de tissus peuvent être effectués.

Le don d’organes n’est toutefois pas réservé aux défunts. En effet, il est possible de donner de son vivant.  Aujourd’hui, il est tout à fait possible de vivre en bonne santé tout en faisant don, par exemple, d’un de ses reins.

Les dons de moelle osseuse et de sang placentaire (sang de cordon) sont également possibles. Très rares et précieux, ils font l’objet d’études de compatibilité très poussées et sont eux limités aux personnes âgées de 18 à 60 ans.

Comment faire don de ses organes ou refuser ?

Comme nous le disions plus haut, chaque citoyen est considéré comme consentant au don de ses organes. Il s’agit là du principe de consentement présumé. Ainsi depuis le 22 décembre 1976, toute personne est considérée comme donneur potentiel, à moins qu’elle n’ait fait connaître son refus de son vivant.

La loi bioéthique de 1994 est venue renforcer et améliorer cet état de choses, mais par manque de communication et d’informations autour de ce sujet, le nombre de prélèvements autorisés était encore bien loin de répondre au besoin toujours croissant de greffes.

Une nouvelle réforme est donc entrée en vigueur le 1er janvier 2017 afin de mieux encadrer le don d’organes, et plus spécifiquement les conditions de refus de ce dernier.

En effet depuis ce nouveau décret de 2017 : 

  • Nous sommes toujours tous donneurs présumés ;
  • Le don est entièrement gratuit et anonyme ;
  • Afin de s’assurer que notre refus de faire don de nos organes soit respecté, il est nécessaire de s’inscrire au Registre national des refus de don d’organes de France ;
  • Ce refus de don peut-être partiel.

En effet, une personne peut s’opposer à absolument tout prélèvement, ou bien refuser par exemple le prélèvement de son cœur mais consentir au don de ses reins et de ses poumons. Il faudra donc préciser au Registre les organes concernés par le refus.

Ce refus partiel vise bien sûr la greffe, mais également l’étude pour recherche médicale des parties désignées. Sachez également que cette opposition au don d’organes et de tissus est révocable et révisable à tout moment, et ce pour quelque raison que ce soit.

Si un défunt n’a pas fait enregistrer son refus dans le Registre, dans le cas où une situation de prélèvements pour greffe se présente, les équipes médicales doivent se tourner vers la famille pour connaître l’opinion et les choix du défunt. 

En cas d’opposition de ce dernier, les proches devront pouvoir attester de ce refus soit : 

  • En fournissant un document rédigé, daté et signé par le défunt et un témoin, précisant les actes de prélèvement refusés et leur portée médicale (don ou recherche).
  • En resituant les circonstances dans lesquelles le refus a été exprimé. Le corps médical devra alors retranscrire ce témoignage et le faire signer par les proches.

Il est donc indispensable de parler clairement avec ses proches de sujets comme le don du corps à la science ou le don d’organes, afin de s’assurer d’une part que nos volontés sur le sujet soient respectées, d’autre part pour éviter à nos proches d’avoir à se retrouver devant une situation où il leur sera demandé de “deviner” qu’elles pouvaient être nos opinions.

Devoir faire face au décès d’un être cher est une épreuve déjà suffisamment difficile sans qu’il n’y ait besoin d’y rajouter en plus des questionnements si importants.

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