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Choisir l’enterrement (ou inhumation) ?

Pourquoi choisir l’enterrement (ou inhumation) ?

L’inhumation est plus communément appelée « enterrement ». C’est le type d’obsèques le plus répandu en France. Egalement, il s’agit d’un des rites funéraires les plus anciens de l’Histoire. En effet, l’enterrement est un rite commun à de nombreux cultes. Par ailleurs, on peut l’observer chez les chrétiens, les juifs, les musulmans, les bouddhistes. Les personnes sans religion déclarée peuvent également exiger une inhumation, pour des raisons qui leur sont propres. La liberté des funérailles date de 1887. 

Enfin, il est important de noter que le choix du type d’obsèques fait partie des volontés essentielles du défunt.

Les volontés essentielles concernent le mode d’obsèques : enterrement ou crémation ? Ainsi que la nature du convoi funèbre : religieux ou civil ? Les pompes funèbres réalisent ces dispositions, en accord avec la législation funéraire. Les lieux consacrés à l’inhumation sont pour le plus souvent des cimetières communaux. Des espaces, légués par la ville sont à la disposition du public. Le règlement du cimetière dépend de la commune. Parfois, certaines inhumations ont lieu dans des propriétés privées. Comme toute opération funéraire, elle est soumise à une réglementation spécifique. Cette façon de faire demeure particulièrement rare, de nos jours. 

Un enterrement ne peut pas se dérouler dans un espace public sans autorisation préalable. Le Code Général des Collectivités Territoriales régit la législation funéraire. 

Quels sont les impératifs ?

L’enterrement aura lieu entre les 24 heures et les 6 jours (sans compter les dimanches et les jours fériés), après le décès. Au-delà des 6 jours, une dérogation sera demandée par les services de pompes funèbres à la Préfecture. La dérogation est motivée par un motif. Par exemple, les délais imposés par le crématorium concerné … Ou bien une reconnaissance de droits tardive.  

Selon la loi française, l’usage d’un cercueil est obligatoire. Même si dans certains rites, un simple linceul suffit. On ne peut enterrer un linceul directement, sans cercueil. Par exemple, dans le cas des cimetières parisiens … La loi requiert également de préciser l’essence et l’épaisseur du bois, la présence de quatre poignées, et d’une cuvette étanche biodégradable. Pour l’enterrement, le chêne est le choix le plus classique. Mais il ne revêt pas de caractère obligatoire. C’est pourquoi le conseiller funéraire guide les familles dans leur choix du cercueil. 

Les conditions d’une inhumation sont les suivantes :
– Résidence dans la commune liée au cimetière concerné.
– Décès dans la commune rattachée au cimetière souhaité.
– Existence d’une sépulture familiale.
Le cas échéant, pour les décès à l’étranger : l’on peut se référer à l’adresse inscrite sur la carte d’électeur du défunt.

Par ailleurs, suite à une crémation, il est tout à fait possible d’envisager l’inhumation d’une urne contenant les cendres du défunt.

Cette inhumation peut se faire dans une sépulture implantée dans la terre. Par exemple, en caveau, pleine terre …  Au sein d’un cavurne ou petit caveau, ou dans une case de columbarium. Les cases columbarium accueillent une ou plusieurs urnes. Chaque cimetière dispose de son propre fonctionnement. En effet, l’inhumation de l’urne dans un caveau ou une sépulture pleine terre  s’opère dans le vide sanitaire. Une sépulture de famille pleine entraîne souvent des opérations plus techniques, appelées exhumations. Les exhumations nécessitent l’autorisation de tous les membres de la famille survivante.

Quel type de concession retenir ?

Premièrement, vous pouvez devenir concessionnaire d’une sépulture dans un cimetière, de votre vivant. 

Le futur concessionnaire doit obligatoirement résider dans la commune concernée par le cimetière.

Généralement, les durées de concessions s’étendent de dix ans à cinquante ans. Quant aux concessions dites « centenaires » elles n’existent plus. Les concessions perpétuelles se font de plus en plus rares. Chaque ville, chaque village est spécifique. Les pompes funèbres renseignent les familles à ce sujet.
L’achat d’une nouvelle concession peut être effectué par la famille directement, et indirectement par les pompes funèbres. On dit que la société avance les frais, pour le compte de la famille. Attention toutefois, à la particularité de chaque cimetière. Les conservations ne sont pas toutes connectées entre elles. C’est pourquoi certaines villes imposent le règlement de la concession par la famille directement. 

La taxe d’inhumation correspond à un montant spécial.

Le conseil municipal de la ville concernée fixe ce tarif. Parfois, les communes n’imposent aucune taxe relative au cimetière. Il en va de même pour les taxes de superposition de cercueil, par exemple. Le tarif de la taxe d’inhumation change souvent d’une année à l’autre. Les pompes funèbres contactent les mairies ou les conservations des cimetières directement. Par la suite, le conseiller funéraire informe la famille de cette taxe. Elle apparaît systématiquement dans les devis.

Chacun a droit à une sépulture.

Pour les personnes sans ressources, la mairie accorde un terrain spécifique dans le cimetière. La durée est généralement de cinq à dix ans. 

Dans le cas où le défunt était porteur d’une prothèse cardiaque fonctionnant au moyen d’une pile. Celle-ci sera extraite avant l’inhumation. Le professionnel s’occupant du retrait est un praticien hospitalier ou un thanatopracteur habilité. 

On recense deux types de sépultures pour les cercueils :

– Le caveau est la première possibilité. Il s’agit d’une pièce cimentée, coulée dans la terre. Un solide bloc permet de protéger le cercueil de la terre. Cette disposition améliore la conservation du cercueil dans le temps. Et éventuellement de consolider certains terrains. Mais elle n’empêche pas l’humidité pour autant. Elle représente également la facilité, puisque l’ouverture d’un caveau nécessite moins de contraintes techniques qu’un creusement. La pose d’un monument est indépendante de la construction du caveau, qui consiste à enterrer la construction cimentée.  
– L’inhumation en « pleine terre » est la seconde possibilité : le cercueil est enterré, à même la terre. C’est le choix privilégié des Français. En terme de statistiques, les familles choisissent davantage l’enterrement à même la terre. 

Le cimetière peut imposer des travaux. Comme la pose d’une semelle.

Il s’agit d’un cadre plat en ciment posé autour de la fosse. Plus tard, la famille peut tout à fait envisager un monument.  Le monument est symbolique. D’autre part, il recouvre l’endroit où le défunt repose. Consécration du souvenir, lieu de recueillement … Le monument n’est pas obligatoire. En revanche, il peut être primordial dans le cadre d’un processus de deuil. Le choix revient toujours à la famille.

Selon la décision de la famille, le cimetière peut exiger d’autres travaux. Par exemple, la fausse case. Il s’agit de parois de ciment qui maintiennent la terre des côtés. Ce n’est pas un caveau dans la mesure où les parois de ciment sont beaucoup moins profondes. Par ailleurs, la fausse case ne dispose pas de fond. 

Ces dispositifs ont pour but d’éviter des glissements, au niveau de la sépulture. Avec le temps, cela peut fragiliser les tombes avoisinantes. Dans ce cas, vous devrez faire appel à un conseiller funéraire, qui se chargera d’envoyer une équipe de marbriers qualifiés. Le marbrier est l’expert en matière de sépultures et de travaux de cimetières. Son travail est particulièrement physique, puisqu’il travaille généralement seul et doit s’adapter à toutes les conditions météorologiques. 

Concernant les urnes, les mêmes dispositions s’appliquent. Mais d’autres options sont envisageables.

– L’inhumation dans une case de columbarium. L’urne repose dans un petit espace (à la contenance variable). Les cases de columbarium sont généralement concentrées en un seul endroit. Certains cimetières imposent leur propre gravure. Afin d’uniformiser leurs espaces cinéraires. Le but est principalement esthétique. Cela comprend la couleur de la gravure et la calligraphie choisie.

– Un cavurne est un petit caveau. Spécifiquement pour les urnes. Les dimensions sont généralement d’un mètre par un mètre. L’espace est destiné à recevoir une urne, ou plusieurs, selon le type de cavurne. 

– L’urne peut être scellée sur une sépulture existante. Le matériau retenu sera de préférence celui du monument existant. Le matériau retenu sera de préférence celui du monument existant. Attention, selon la région, certains cimetières interdisent le scellement d’urne, pour des raisons de sécurité. Afin d’éviter notamment, la dégradation volontaire et profanation de sépultures. La violation ou la profanation, par quelque moyen que ce soit, de tombeaux, de sépultures, d’urnes cinéraires ou de monuments édifiés à la mémoire des morts est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende (Article 225-17 du Code Pénal).

Société de pompes funèbres habilitée par la Préfecture de Police

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“J’ai perdu ma mère, je ne souhaitais pas passer des heures avec plusieurs entreprises de Pompes Funèbres, ne pas m’y retrouver et devoir régler une facture exorbitante pour l’enterrement.”

Jacques

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