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Choisir l’enterrement (ou inhumation) ?

Pourquoi choisir l’enterrement (ou inhumation) ?

L’inhumation, plus communément appelée « enterrement » est le type d’obsèques le plus répandu en France, et aussi un des rites funéraires les plus anciens de l’Histoire.

L’enterrement est un rite commun à de nombreux cultes. On peut l’observer chez les chrétiens, les juifs, les musulmans, les bouddhistes. Les personnes sans religion déclarée peuvent également exiger une inhumation, par conviction intime.

Plus récemment, des choix personnels tournés vers l’écologie, peuvent également conduire à privilégier l’enterrement. Il est important de noter que le choix du type d’obsèques fait partie des volontés essentielles du défunt (à savoir enterrement ou crémation.) Elles sont primordiales et devront être scrupuleusement respectées, en accord avec la législation funéraire.

Les lieux consacrés à l’inhumation sont pour le plus souvent des cimetières communaux. Des espaces, légués par la ville sont ensuite mis à la disposition du public.

Il arrive que des inhumations soient autorisées dans des propriétés privées, soumis à une réglementation spécifique.

En revanche, elles ne peuvent se faire dans des parcs ou jardins d’hôpitaux , ou de maisons de retraite.

Quels sont les impératifs ?

Tout d’abord, l’inhumation doit se faire dans des délais précis. L’enterrement doit avoir lieu entre les 24 heures et les 6 jours (sans compter les dimanches et les jours fériés), après le décès. Au-delà des 6 jours, une dérogation peut être demandée par les services de pompes funèbres à la Préfecture.

Selon la loi française, l’usage d’un cercueil est obligatoire même si dans certains rites, un simple linceul suffit. La loi requiert également de préciser l’essence et l’épaisseur du bois, la présence de quatre poignées, et d’une cuvette étanche biodégradable. Le chêne est le choix le plus classique, mais il ne revêt pas de caractère obligatoire.

Les conditions d’une inhumation sont les suivantes :
– Résidence dans la commune liée au cimetière concerné.
– Décès dans la commune rattachée au cimetière souhaité.
– Existence d’une sépulture familiale.
Le cas échéant, pour les décès à l’étranger : l’on peut se référer à l’adresse inscrite sur la carte d’électeur du défunt.

Par ailleurs, suite à une crémation, il est tout à fait possible d’envisager l’inhumation d’une urne contenant les cendres du défunt. Cette inhumation peut se faire dans une sépulture implantée dans la terre (caveau, pleine terre, cavurne ou petit caveau) ou dans une case de columbarium.

Quel type de concession retenir ?

Premièrement, vous pouvez devenir concessionnaire d’une sépulture dans un cimetière, de votre vivant. Les tarifs et durées sont fixés par le conseil municipal des villes et villages de France.

Le futur concessionnaire doit obligatoirement résider dans la commune concernée par le cimetière.
Généralement, les durées de concessions s’étendent de dix ans à cinquante ans. Les concessions perpétuelles se font de plus en plus rares. Chaque ville, chaque village est spécifique.

L’achat d’une nouvelle concession peut être effectué par la famille directement, et indirectement par les pompes funèbres.
Chacun a droit à une sépulture. Pour les personnes n’ayant pas les ressources nécessaires pour acquérir une concession, la mairie met à disposition des terrains communs dans le cimetière.

Si le défunt était porteur d’une prothèse cardiaque fonctionnant au moyen d’une pile, celle-ci devra être extraite avant l’inhumation par le praticien hospitalier ou un thanatopracteur habilité.

On recense deux types de sépultures pour les cercueils :

– Le caveau est la première possibilité. Il s’agit d’une pièce cimentée, coulée dans la terre. Un solide bloc est alors fermé, et permet de protéger le cercueil de la terre. Cette disposition a pour but d’améliorer la conservation du cercueil dans le temps, et éventuellement de consolider certains terrains, mais elle n’empêche pas l’humidité pour autant.
– L’inhumation en « pleine terre » est la seconde possibilité : le cercueil est enterré, à même la terre.
Le cimetière peut imposer la pose d’une semelle. Il s’agit d’un cadre plat en ciment posé autour de la fosse et éventuellement recouvert par un monument.

Peut être également imposée une fausse case. Il s’agit de parois de ciment qui maintiennent la terre des côtés. Ce n’est pas un caveau dans la mesure où les parois de ciment sont beaucoup moins profondes et qu’il n’y a pas de fonds.

Ces dispositifs ont pour but d’éviter des glissements, au niveau de la sépulture. Avec le temps, cela peut fragiliser les tombes avoisinantes. Dans ce cas, vous devrez faire appel à un conseiller funéraire, qui se chargera d’envoyer une équipe de marbriers qualifiés.

Concernant les urnes, les mêmes dispositions s’appliquent, mais d’autres options sont envisageables :

– L’inhumation dans une case de columbarium. L’urne est placée dans un petit espace (à la contenance variable). Les cases de columbarium sont généralement concentrées en un seul endroit. Il est fréquent que certains cimetières imposent leur propre gravure, afin d’uniformiser leurs espaces cinéraires.

– Un cavurne est un petit caveau (en général d’1m par 1m), destiné à recevoir une urne (ou plusieurs, selon le type de cavurne).

– L’urne peut être scellée sur une sépulture existante. Le matériau retenu sera de préférence celui du monument existant. Le matériau retenu sera de préférence celui du monument existant.

Société de pompes funèbres habilitée par la Préfecture de Police

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“J’ai perdu ma mère, je ne souhaitais pas passer des heures avec plusieurs entreprises de Pompes Funèbres, ne pas m’y retrouver et devoir régler une facture exorbitante pour l’enterrement.”

Jacques

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