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Choisir la crémation

De plus en plus souvent privilégiée comme mode d’obsèques en France, la crémation est une technique funéraire visant à réduire en cendres le corps d’un défunt par l’exposition à une chaleur intense.

Bien souvent financièrement intéressante, la crémation permet également un plus grand nombre d’options quant au choix du lieu de repos définitif du défunt.

Mais choisir ce mode d’obsèques implique également de se plier à un certain nombre d’obligations légales.

Ce que dit la législation française

En premier lieu, des délais sont à respecter. 

Comme pour une inhumation, la crémation doit intervenir entre les 24 heures et les 6 jours (hors dimanche et jours fériés) suivant le décès.

Comme pour une inhumation encore, le cercueil est absolument obligatoire. Il est interdit en France de procéder aux obsèques d’un défunt sans cercueil.

De plus, étant donné le caractère définitif de la crémation, un Officier de police judiciaire doit obligatoirement être présent lors de la mise en bière et de la fermeture du cercueil. 

Tout d’abord, il doit s’assurer de l’identité du défunt. Il devra également procéder à la pose de scellés sur le cercueil.

Sans la présence de ces scellés, aucune crémation ne sera autorisée.

Enfin, il est absolument indispensable, avant une crémation, de procéder au retrait de toute prothèse électronique à pile (tel qu’un pacemaker).

Soumises à l’extrême chaleur de l’appareil de crémation, ces prothèses peuvent tout simplement exploser et provoquer des dégâts considérables.

L’appareil en serait endommagé, mais surtout le personnel et l’assemblée réunie pour les obsèques pourraient être blessés.

Afin d’éviter cela, le médecin réalisant le certificat de décès stipule sur ce dernier si le défunt était porteur ou non d’une prothèse électronique. 

Un contrôle est systématiquement effectué par le personnel de la chambre funéraire ou par le thanatopracteur. 

En cas de présence d’une prothèse, l’intervention du thanatopracteur est indispensable. Celui-ci procèdera à l’explantation, et remplira une attestation de retrait à présenter au crématorium.

Par sécurité, les crématoriums sont le plus souvent équipés de détecteurs afin d’éviter tout incident.

Un lieu dédié

En France, la crémation est obligatoirement pratiquée dans un crématorium.

Ces derniers sont tenus et gérés par des opérateurs privés (pompes funèbres) pour le compte de la municipalité du lieu où ils sont implantés. Il s’agit d’une gestion en “délégation de service public”.

Les prix des crémations et des différents services proposés par le crématorium sont donc fixés par le conseil municipal et peuvent ainsi évoluer d’une année à l’autre.

Il est également possible que des réductions soient appliquées si le défunt était résident dans la commune du lieu de crémation.

Le transport d’une urne

Tant que l’urne reste sur le territoire métropolitain, son transport n’est pas soumis à déclaration, et vous pouvez vous déplacer librement avec.

Ainsi, s’il est nécessaire par exemple de déplacer l’urne à travers plusieurs départements pour procéder à son inhumation dans un caveau familial, il n’est aucunement requis de faire réaliser son transport par une société de pompes funèbres.

Dans le cas d’un transport dans les DOM-TOM, la situation est la même, excepté si le transport se fait par avion. 

Il sera donc utile d’en informer le crématorium qui procédera au scellement de l’urne afin d’éviter tout incident.

Ce scellement étant réalisé avec du silicone, il sera toujours possible de faire ouvrir l’urne une fois sur place pour procéder par exemple à la dispersion des cendres.

Si la famille souhaite faire transporter l’urne vers l’étranger, il sera alors nécessaire d’obtenir un laissez-passer de la préfecture. Certains documents spécifiques peuvent également être réclamés par la législation du pays de destination.

Dans ce cas également, il faudra procéder au scellement de l’urne et ce, peu importe le mode de transport choisi.

Quels sont les interdits ?

La crémation elle-même peut être interdite dans plusieurs cas.

Pour des raisons religieuses, cette pratique étant refusée par les religions musulmanes, judaïques et orthodoxes; mais également pour des raisons judiciaires.

En effet il est possible, dans le cas où le décès d’une personne ait fait l’objet d’une enquête, que le permis de crématiser ne soit pas accordé par le parquet.

Même si une autopsie a été pratiquée, il est possible que l’enquête soit rouverte plus tard, et qu’il soit alors nécessaire d’examiner à nouveau le corps du défunt.

En ce qui concerne les cendres du défunt, il existe également des interdits, définis en 2008 par la loi Sueur : 

  • Il est interdit de garder une urne à domicile. S’il est permis de la conserver le temps de procéder par exemple à une dispersion, il est totalement défendu de la garder de façon permanente.
  • Il est formellement interdit de partager les cendres d’un défunt. Ces dernières étant légalement considérées de la même manière qu’un corps , il est obligatoire d’en conserver l’intégrité, et il n’est donc pas permis de les séparer.
  • Pour cette même raison, il est absolument interdit de mélanger les cendres de plusieurs personnes.

Société de pompes funèbres habilitée par la Préfecture de Police

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“J’ai perdu ma mère, je ne souhaitais pas passer des heures avec plusieurs entreprises de Pompes Funèbres, ne pas m’y retrouver et devoir régler une facture exorbitante pour l’enterrement.”

Jacques

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